C’est fou comme le corps se transforme en touchant le sol africain.
A chaque fois je m’en étonne.
Les pores se dilatent, les veines gonflent, les yeux se plissent (encore plus), la peau brûle, chaque pas est un effort et on devient moite jusqu’à ruisseler.
On ramollit quoi.
Je suis donc bien arrivée, mach’allah.
A la base de N’Djamena, toute l’équipe est dans le même état, en plus d’être italienne.
On va prendre le temps qu’il faut pour faire la paperasse avant de partir sur la base de Gozbeida. C’est-à-dire une semaine, ce qui me permet d'étudier le projet à fond. Après quelques jours à Gozbeida, je rejoindrai Koukou Angarama par avion pour prendre enfin mes fonctions.
Pour l'instant, le travail n'est donc pas harrassant et comme les précautions de sécurité freinent mon âme exploratrice, je m'ennuie un peu.
Patience petit castor.
Voici quelques images (si j'y arrive pasque ça rame...) en attendant une suite palpitante...
En volant au-dessus du pays, on se rend compte que la saison des pluies n’a pas vraiment commencé. La fameuse saison qu’on attend avec impatience, puis qu’on maudit quand les routes sont impraticables.
La base de l'ONG
1 commentaire:
" Bienvenue à N'Djamena darla dirladada
Y'a du soleil et des nanas
darla dirladada
On va s'en fourrer jusque là
darla dirladada
Pousse la banane et mouds l'kawa
darla dirladada..." on pense à toi La Marie! bisous de nous 2
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